
mardi 14 juillet 2009
lundi 29 juin 2009
Lecture

Version Française d'un texte publié sur le blog de bd abstraite. Comme indiqué je fait une lecture passablement aigu du médium.
Mon anglais est lent. Très malheureusement je ne peu pas suivre comme je le désirerais tous les propos et discussions qui sont développés ici. Tout semble bien intéressant.
Je me suis intéressé à la bd abstraitre en 1987 à la suite de mes cours en Arts Visuel de l'Université Laval de Québec. Mes professeurs affectionnaient l'art conceptuel Américain et très certainement l'abstraction en peinture. La bande dessinées y était cependant plutot mal vue ou mal comprise.
C'est particulièrement à la lecture d'une page de Loulou et Kiki Picasso présentée dans la revue Française Bazooka porté sur l'expérimentation en bd que j'ai penser porter plus loin, ce travail, avec ma planche "Parcours", dont Andreï a présenter un extrait, en début de Blog. J'étais plutôt porté sur la figuration en bd, cette page se voulait une radicalisation de ce que je préssentais dans mon travail usuel. Je ne comptait pas aller plus loin dans cette radicalisation, pensant plutôt la développer intrinsèquement dans mes récit courant.
Pour moi, ce travail est présent chez la plupart des auteurs BD, et développé avec plus ou moin de talent. Certain en ont une connaisance aigu comme Lorenzo Mattotti ou Alberto Breccia (le premier a produit un livre un peu au même moment que moi en 87 le second est un vétérant incontestable du genre).
.J'avais trouvé un peu aride cette page de Loulou et Kiki Picasso mais cependant bien intéressante. Elle tenait en une page et présentait le gros plan d'une opération chirugicale. Il n'y avait pas de variation de point de vue et pas de chute ou d'intrigue.
Incontestablement pour moi elle tenait de l'abstraction ou d'une certaine tentative d'abstraction (pas d'histoire, ou de propos). Une suite relativement logique d'action. Je considérait que quelques chose y survivait, quelque chose de spécifique à la bande dessinée. J'estimait que notre médium devait ce distinguer en quelque chose, d'une suite d'image abstraite; une suite de peinture par exemple, pensont tout bonnement aux suite de Marilyn D'Andy Warhold qui pour moi ne "fonctionnent" pas. Elles ce résument à une suite d'images indépendante les une des autres sans autres lien que celui du support. Il ne sagit en aucune facon de BD ou seulement d'une manière référentiel ou accessoire.
La bande dessinée va plus loin ou propose autre chose. Elle est un peu à l'image des mots d'un texte relié et interdépendant, il y a une notion de lecture, encore une fois, produite avec talent ou pas, inconsciente ou consciente (j'aime beaucoup votre appellation " d'Art séquentiel" je la trouve très juste et un bon substitut à BD ou Comic.
C'est ce que j'ai choisit d'exacerber dans "Parcours". Rien d'autre que le jeux des forme, le ballet subtil des éléments; une forme de musique.
J'attire votre attention sur quelques notions de base propre a la bande dessinnée :
A -une image de comic ce lit rapidement, si j'ai un album de plusieurs pages a lire je n'ai pas le temps (ou l'intérêt, ce serait un autre travail) de déchiffrer chaque images; elle doit être saisit ou comprise relativement instantanément pour permettre une certaine fluidité de lecture.
B- habituellement il réside dans chaque images 1 ou 2 voire plusieurs, point de chute d'intérêt de lecture pour l'oeil; dans la figuration ce peut être un visage, un poing, anything; dans l'extrait de "Parcours" présenté ici c'est principalement un simple point noir. Il sagit de suivre son parcours d'une case à l'autre. C'est un endroit dans l'images sur lequel l'oeil du lecteur se concentre.
.C- De la succession de lecture de chacune des cases survient ce que j'appelle un effet de mouvement un peu à la manière d'un dessin animé. Avec cette différence que dans ce dernier, il se créé une véritable illusion de mouvement suite au phénomène de persistance rétinienne : en deça d'un certain nombre de fraction de seconde une image présentée à la rétine s'enregistre ou persiste sur la paroie de l'oeil d'ou illusion quasi totale de mouvement.
.C- De la succession de lecture de chacune des cases survient ce que j'appelle un effet de mouvement un peu à la manière d'un dessin animé. Avec cette différence que dans ce dernier, il se créé une véritable illusion de mouvement suite au phénomène de persistance rétinienne : en deça d'un certain nombre de fraction de seconde une image présentée à la rétine s'enregistre ou persiste sur la paroie de l'oeil d'ou illusion quasi totale de mouvement.
Voila. De l'orchestration habile ou malhabile de ces trois éléments surgit une certain rythme, une musique; faite d'écriture et de dessins. Ces mouvements peuvent même être exercé dans une seule image comme ci-haut.
Il n'est pas nécessaire de comprendre la mécanique pour la produire (elle serait même ultimement un obstacle), ce ballet peut-être acquis a la simple lecture assidue de bandes dessinnées comme j'en ait eu l'ocasion depuis la toute petite enfance.
Il n'est pas nécessaire de comprendre la mécanique pour la produire (elle serait même ultimement un obstacle), ce ballet peut-être acquis a la simple lecture assidue de bandes dessinnées comme j'en ait eu l'ocasion depuis la toute petite enfance.
J'en fait peut-être une lecture plus aigu de cet effet de mouvement mais c'est ce que j'estime être spécifique à la bande dessinnée et à l'art séquentiel.
Benoit Joly
Invitation :
Feux Lorenzo Mattotti.
.Le coeur révélateur adaptation d'une nouvelle d'edgard Allan Poe par Alberto Breccia.
Je remercit Jimmy Beaulieu pour la traduction Anglaise.
dimanche 28 juin 2009
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